Des histoires de langue anglaise, espagnole, polonaise ou encore allemande... J'effectuerai le 11 mai 2019, de 17h à 19h, ma prochaine lecture mensuelle de contes bilingues, avec l'association Arts Langues Éducation, à la Maison 13 solidaire, 13 Rue Annie Girardot, 75013 Paris. Les participants, petits et grands, sont ensuite invités à illustrer les histoires écoutées.
Inscriptions : 01.71.19.43.58.
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dimanche 21 avril 2019
mercredi 15 mai 2013
Présentation des Terres rares, de Stéphane Bataillon
Après un premier recueil très remarqué, Où nos ombres s'épousent, Stéphane Bataillon vient de publier, toujours aux éditions Bruno Doucey, un second opus, Les Terres rares. Il présentera cet ouvrage jeudi 16 mai à 19h15, à l'Entrepôt, 7, rue Francis de Pressensé – 75 014 Paris – M° Pernety (L.13). A ses côtés, des voix amies, celles de Laurence Bouvet, Bruno Doucey et Murielle Szac pour des lectures de Guillevic.
samedi 10 septembre 2011
Lecture bilingue de Constellation en fugue (Christian Uetz / trad. Denis Peiron)
Le Goethe-Institut Paris propose, le lundi 19 septembre 2011, à 19 heures, une lecture bilingue de Constellation en fugue / Das Sternbild versingt, par l'auteur Christian Uetz et son éditeur Stéphane Chaumet, dans une traduction de Denis Peiron.
Goethe-Institut - 17 avenue d'Iéna, 75116 Paris
Entrée libre - Réservation recommandée
Tél. +33 1 44439230
Voici deux extraits de ce recueil paru en 2008 chez L'Oreille du Loup, Paris :
Et de toi la douleur étoile avec la grâce des pierres
pour que la fin soit infinie.
Toi, lueur muette de la mort,
tremblante de néant,
qu’est-ce qui pourrait encore nous arrêter ?
Lumière fleuve fulgure à travers le moindre pore
afin que la noyade s’enfloue.
Et un jour fou, alors, le rêve devient plus vrai que la grève,
l’envie plus forte que la vie
l’absence de temps plus profonde que le temps,
et la plaie, plus pure que plénitude.
(…)
Tu ne ressens pas d’amour quand tu ressens l’amour,
mais quand tu sens ce qu’est l’amour,
quand tu apprends comment l’amour se tient
et de la sorte te tiens.
Quand tu n’aimes pas parce que tu aimes,
mais parce que tu sais que c’est de l’amour
quand tu aimes, parce que le mot amour te le dit,
c’est bien de l’amour quand tu aimes,
comme te le dit le mot amour.
Alors, tu ressens un amour
cent fois plus grand que tout l’amour
que tu ressens,
quand son saisir, incommensurable, te saisit.
Goethe-Institut - 17 avenue d'Iéna, 75116 Paris
Entrée libre - Réservation recommandée
Tél. +33 1 44439230
Voici deux extraits de ce recueil paru en 2008 chez L'Oreille du Loup, Paris :
Et de toi la douleur étoile avec la grâce des pierres
pour que la fin soit infinie.
Toi, lueur muette de la mort,
tremblante de néant,
qu’est-ce qui pourrait encore nous arrêter ?
Lumière fleuve fulgure à travers le moindre pore
afin que la noyade s’enfloue.
Et un jour fou, alors, le rêve devient plus vrai que la grève,
l’envie plus forte que la vie
l’absence de temps plus profonde que le temps,
et la plaie, plus pure que plénitude.
(…)
Tu ne ressens pas d’amour quand tu ressens l’amour,
mais quand tu sens ce qu’est l’amour,
quand tu apprends comment l’amour se tient
et de la sorte te tiens.
Quand tu n’aimes pas parce que tu aimes,
mais parce que tu sais que c’est de l’amour
quand tu aimes, parce que le mot amour te le dit,
c’est bien de l’amour quand tu aimes,
comme te le dit le mot amour.
Alors, tu ressens un amour
cent fois plus grand que tout l’amour
que tu ressens,
quand son saisir, incommensurable, te saisit.
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